⁢a. …par les socialismes

Nous examinerons par la suite cette question de la cohérence chrétienne⁠[1] mais disons, dès à présent, qu’à première vue, on peut comprendre que certains s’allient aux mouvements socialistes puisque l’Église affirme avec force son « option préférentielle pour les pauvres », dénonce l’appétit du gain et les inégalités scandaleuses.

Certes, il y a, au sein de la mouvance socialiste, une vieille tradition chrétienne ou du moins religieuse que certains font remonter aux sectes gnostiques⁠[2] ou aux communautés primitives dont parlent les Actes des Apôtres[3]. Pour nous en tenir à l’époque contemporaine, on se souvient du témoignage d’Etienne Cabet⁠[4] qui écrivait que « les communistes sont les disciples, les imitateurs et les continuateurs de Jésus-Christ. Respectez donc, demandait-il, une doctrine prêchée par Jésus-Christ ». Les rédacteurs de l’Atelier⁠[5] affirmaient aussi que « l’Évangile est le véritable et le seul code de la Liberté, de la Fraternité et de l’Unité. Il contient tout l’enseignement des grandes choses que la notion révolutionnaire a commencé et finira par réaliser ».⁠[6]

En Belgique, il est arrivé que des socialistes saluent Philippe Coenen (1842-1892) « catholique pratiquant, croyant fervent et membre d’une société bien-pensante (…) un des plus anciens socialistes de notre pays ». H. De Man⁠[7] substituera une interprétation psychologique de l’histoire à son interprétation marxiste. Pour lui, le socialisme, « c’est la condamnation de la moralité régnante au nom de la morale générale ou encore, si l’on n’a pas peur des mots, la condamnation du capitalisme au nom du christianisme »[8]. Plus largement, il écrira: « Le socialisme apparaît comme la forme contemporaine d’un mouvement idéologique continu dont les origines sont celles de notre civilisation: la philosophie antique, la morale chrétienne, l’humanisme bourgeois ».⁠[9]

Ce sont des cas particuliers, sauf dans les pays anglo-saxons⁠[10], car il faut tout de même reconnaître que majoritairement, les socialistes se lièrent plutôt à la libre-pensée. En 1902, au Congrès de Tours, le parti socialiste français déclare qu’il « a besoin d’esprits libres, il oppose à toutes les religions, à tous les dogmes, le droit illimité de la pensée libre et un système d’éducation exclusivement fondé sur la science et la raison ».⁠[11] Les Belges reconnaissent que « tous ceux qui furent socialistes au XIXe siècle furent militants de la libre-pensée. C’est lç, ajoutent-ils, en 1974, un élément qui ne doit pas être perdu par ceux qui cherchent dans l’histoire des points d’appui pour l’action future ».⁠[12] La même année, après le Congrès doctrinal du parti qui s’était déroulé à l’Université libre de Bruxelles, Victor Larock, ancien ministre, déclarera : « Que ce congrès ait eu lieu à l’université du libre-examen (…), c’était à la fois une chance et un symbole »[13].

Il n’empêche que c’est précisément dans les années septante que l’on vit nombre de chrétiens céder à la tentation socialiste et même s’allier aux communistes.

C’est l’époque où apparaissent les Chrétiens pour le socialisme ainsi que des théologies de la libération imprégnées de marxisme⁠[14]. C’est l’époque où, plus radicaux que les communistes⁠[15], les évêques et supérieurs religieux de la région Centre-Ouest du Brésil, déclarent : « Il faut vaincre le capitalisme: c’est le plus grand mal, le péché accumulé, la racine pourrie, l’arbre qui produit tous les fruits que nous connaissons si bien : la pauvreté, la faim, la maladie, la mort. Pour cela, il faut que la propriété privée des moyens de production (usines, terre, commerce, banque) soit dépassée »[16].

En 1964 déjà, en France, la CFTC, Confédération française des travailleurs chrétiens[17], qui « se réclamait de la doctrine sociale de l’Église », attirée par le socialisme que réclament ses militants, devient la Confédération française démocratique du travail (CFDT) et, en 1970, « se prononce pour le socialisme démocratique, caractérisé par l’autogestion, la propriété sociale des moyens de production et d’échange, la planification démocratique ». En 1981, elle appellera à voter pour le candidat de la gauche (Fr. Mitterand)⁠[18].

Toujours à cette époque , en France, Georges Hourdin, président-directeur général des publications de la Vie catholique, publie coup sur coup deux ouvrages⁠[19] où il s’interroge sur cet engagement de nombre de chrétiens⁠[20] en faisant remarquer que « tout en refusant de canoniser l’option socialiste et en reconnaissant les déviations de certaines réalisations[21], bien des militants chrétiens pensent qu’il y a une cohérence profonde entre la vision de l’homme selon les béatitudes évangéliques, et celle qui inspire leur projet politique »[22]. L’auteur propose un modèle de démocratie économique « conforme, pour les pays de l’Europe occidentale, aux principes donnés, depuis quinze ans, par l’Église catholique[23]. Il peut donc être proposé aux militants chrétiens et peut être soutenu par eux. Il rejoint le socialisme et peut-être, nous semble-t-il, accepté par les partisans de ce courant politique »[24]. Il s’agit d’un « régime mixte et de transition » parce que « la société socialiste authentique, la véritable démocratie économique ne sont pas pour demain »[25]. En attendant, « il est nécessaire de dominer, de moraliser, d’orienter, de régler la production anarchique et abondante que l’emploi des techniques nouvelles et l’accumulation, déjà faits du capital, permettent de réaliser. Il faut aussi assurer à chacun la satisfaction de ses besoins essentiels et par ce dernier mot il faut entendre non seulement les besoins nécessaires à l’entretien de la vie mais encore ceux qui correspondent à un standing de vie moyen qui doit être défini collectivement »[26]. Pour ce faire, Hourdin propose « l’établissement et le vote d’un plan (…) à partir de la base, c’est-à-dire du pouvoir régional » qui serait institué⁠[27].

Tout en prenant ses distances par rapport au marxisme, à cause, en particulier, de son matérialisme athée, G. Hourdin se défend de juger les catholiques qui adhèrent au Parti communiste. Ils s’y inscrivent, d’après lui, forts du pluralisme politique reconnu par l’Église et sûrs d’être en accord avec leur lecture de l’Évangile. L’auteur souligne le fait que l’exploitation ne distingue pas les chrétiens et les non chrétiens. Or c’est le sentiment d’être exploités qui poussent les chrétiens vers le parti communiste. Ils sont peu sensibles à la philosophie qui le sous-tend mais bien à la justice sociale. A preuve, les témoignages que l’auteur reproduit⁠[28].

En Belgique, malgré les relations étroites, voire passionnées, que de nombreux socialistes, surtout au niveau des cadres, entretiennent avec la libre-pensée, on assiste, depuis 30 ou 40 ans, à un effort officiel d’ouverture aux chrétiens. En 1972, Léo Collard qui fut président du PSB, se voulait rassurant : « Il ne suffit pas, écrivait-il, que le croyant ait la certitude qu’il pourra librement exercer le culte de son choix. Une société progressiste et humaniste doit non seulement accepter, mais assurer à chacun la possibilité d’organiser sa vie spirituelle, dans tous ses aspects, selon sa foi ou la conviction philosophique qui lui est propre »[29]. Dans cet esprit, la Charte doctrinale de 1974 déclarait : « Partisan d’une société réellement pluraliste, le Parti socialiste accepte et encourage le pluralisme des conceptions philosophiques ou religieuses de ses membres, car il estime que toute conception fondée sur la dignité de l’homme peut conduire à un engagement socialiste ».⁠[30]

En 1980, l’Institut Vandervelde organisait un colloque sur le thème « Des chrétiens au PS ? ». Le ministre Philippe Moureaux concluait les travaux en affirmant « qu’il importe aujourd’hui que nous nous montrions capables d’une ouverture à « l’autre » et, en ce sens le dialogue avec les chrétiens doit être un débat exemplaire. Si nous voulons préparer des majorités progressistes, il nous faut d’autre part un grand projet économique et social autour duquel tous les progressistes, quels qu’ils soient et d’où qu’ils viennent, puissent se retrouver »[31].

En 1982, le président Guy Spitaels, partisan de l’ouverture du PS, lance un appel au consensus : « Il est temps que toutes les énergies se soudent en Wallonie, que chacun, patrons, syndicats, formations politiques, se serre les coudes pour reconstruire notre économie »[32].

En 1987, un rédacteur de la revue Socialisme, devant la menace du grand marché européen, insistait : « La recherche d’une société davantage préoccupée d’affirmer sa dignité humaine, de promouvoir la solidarité et d’encourager la générosité devrait pouvoir regrouper les efforts de militants aux conceptions philosophiques très différentes. Il devrait être possible de faire cohabiter tous ceux qui ne veulent pas vivre dans une société axée sur le profit, l’égoïsme forcené, l’indifférence à ce qui se passe dans le monde.

Une condition préalable cependant : le strict respect des croyances des uns et des autres. »[33]

Malgré cela, un observateur notait, en 1985, que « le pôle chrétien du « rassemblement des progressistes » apparaît aujourd’hui toujours aussi fantomatique »[34].

De fait, l’adhésion de chrétiens au PS reste marginale sans doute, en grande partie à cause de l’existence à l’époque d’un parti d’inspiration sociale-chrétienne et du laïcisme affiché par nombre de dirigeants socialistes. Par contre, il fut un temps où un rêve révolutionnaire marxiste dur et pur hantait certains milieux chrétiens. Toujours dans ces fameuses années 70, la revue La foi et le Temps publiait cette déclaration : « Pour les socialistes et les démocrates chrétiens, le point de départ de l’action de démocratisation réside surtout dans l’appropriation collective des grands moyens de production. Pour changer le pouvoir, il faut, en d’autres mots, changer d’abord la propriété ».⁠[35]

« La solution n’interviendra d’ailleurs pas du jour au lendemain (…). Il ne faut pas être grand prophète pour affirmer que tôt ou tard, par des moyens pacifiques ou par la violence, la situation actuelle changera, chez nous aussi ».⁠[36]

« Dans ces désirs, ces recherches, ce combat, ce long mouvement cahotant mais toujours orienté vers la « terre promise » ou le « Grand Soir », n’y a-t-il pas un signe, une protestation et, qui s’en étonnera, l’attente de la VRAIE REVOLUTION »[37].

Mieux encore, en 1975⁠[38], la Jeunesse rurale catholique (JRC) choisissait, explicitement et officiellement, la ligne marxiste-léniniste, célébrait les vertus du modèle albanais et proclamait « la nécessité de briser l’État capitaliste par la Révolution socialiste et d’instaurer la dictature du prolétariat »[39].

« Les chefs syndicaux, précisait la JRC, les dirigeants réformistes, le PCB prétendent arriver à la société socialiste sans user de violence, par la voie pacifique électorale. Mais ils trompent ainsi lourdement la classe ouvrière, la petite paysannerie (…). Il n’est pas d’autre passage pour arriver (au socialisme) que celui de la révolution socialiste violente (…) »⁠[40].


1. Le problème se pose surtout pour les catholiques. Les protestants, depuis les origines, se sont répartis dans les différents courants du socialisme et du libéralisme partisans soit de la thèse défendue par Max Weber (1864-1920) dans L’éthique protestante et l’esprit du capitalisme (1904-1905), Firmin-Didot, 1981, soit de sa réfutation par Jüergen Moltmann défenseur d’un socialisme démocratique (cf. Discussion sur la théologie de la révolution, Cerf, 1972 ; Théologie de l’espérance, Le Dieu crucifié, Cerf, 1974 ; L’Église dans la force de l’esprit, Cerf, 1980).
2. CHAFAREVITCH Igor, Des voix sous les décombres, Seuil, 1975, p. 47.
3. « Tous les fidèles vivaient unis, et ils mettaient tout en commun. Ils vendaient leurs terres et leurs biens et ils en partageaient le prix entre tous d’après les besoins de chacun » (2, 44- 45) . « Personne n’appelait sien ce qu’il possédait : ils mettaient tout en commun (…) Il n’y avait pas d’indigents parmi eux ; ceux qui possédaient des terres ou des maisons les vendaient et venaient en déposer le prix aux pieds des apôtres ; puis on le distribuait selon les besoins de chacun » (4, 32-37).
4. 1788-1856.
5. Cet « organe des intérêts moraux et matériels des ouvriers » parut de 1840 à 1850.
6. Ces textes sont cités in Les dossiers de l’histoire, in Le socialisme, oct., nov., déc. 1975, n° 1, p. 29.
7. 1885-1953. Il fut Président du Parti ouvrier belge. Après la seconde guerre mondiale, il fut condamné par contumace pour « avoir méchamment servi la politique ou les desseins de l’ennemi » (Histoires des doctrines sociales du POB au PSB, op. cit., pp. 225-226).
8. Cité in Histoire des doctrines sociales du POB au PSB, op. cit., p. 32.
9. Cité in Les dossiers de l’histoire, Le socialisme, op. cit., p. 102.
10. Dans les années 1950-1960, en tout cas, on disait que beaucoup d’Anglais se ralliaient volontiers au Labour Party à cause de leurs convictions méthodistes (cf. SALLERON, op. cit., p. 146). Le méthodisme est un mouvement protestant de renouvellement religieux, qui s’est développé au XVIIIe siècle sous l’impulsion de John Wesley.
11. In Les dossiers de l’histoire, Le socialisme, op. cit., p. 59.
12. Histoire des doctrines sociales du POB au PSB, op. cit., p. 216. Un des pionniers du socialisme belge, César de Paepe (1841-1890) disait qu’il y avait trois choses à détruire: « Dieu, le Pouvoir et la Propriété » et affirmait, contrairement aux socialistes de 1848 que le socialisme ne procède point du christianisme (Histoire des doctrines sociales du POB au PSB, op. cit., p. 133).
13. In Le Peuple, 27 novembre 1974.
14. Lire sur cette question : FESSARD Gaston, Chrétiens marxistes et théologie de la libération, Itinéraire du Père J. Girardi, Lethielleux-Le Sycomore-Culture et Vérité, 1978 ; LOPEZ TRUJILLO Cardinal A., La théologie libératrice en Amérique latine, Téqui, 1983 ; ANDRE-VINCENT I. op, L’Église dans les révolutions de l’Amérique latine, SOS, 1983 ; SCHOOYANS M., Théologie et libération, Le Préambule-Essais, 1987 ; DURAND FLOREZ Ricardo sj, Teologia de los pobres ?, Obispado del Callao, 1988 ; LÖWY Michael, O Marxismo da Teologia da Liberçao, Revista Mensal, n° 17, Outubro de 2002 (disponible sur www.espacoacademico.com.br).
15. En 1967, lors de son VIe congrès, le parti communiste brésilien expliquait que « la socialisation des moyens de production ne correspond pas au niveau actuel de la contradiction entre forces productives et rapports de production » (cf. LÖWY M., op.cit.). En effet, selon les principes marxistes-léninistes, il faut, avant d’instaurer le socialisme que le capitalisme industriel ait développé et modernisé l’économie.
16. O Grito da Igreja, Obispos Latinoamericanos, 1978, p. 71, cité par LÖWY M, op. cit..
17. La CFTC était devenue, après la guerre, la deuxième centrale syndicale du pays.
18. Cf. www.univ-brest.fr. Il y est précisé qu’en 1985,  »devant la désyndicalisation, les désillusions à l’égard de la politique et le chômage, les militants CFDT réagissent en choisissant de mener la bataille de la syndicalisation et de la transformation du syndicalisme dans une société en mouvement ».
19. Catholiques et socialistes, Un rapprochement capital pour les chrétiens et la vie politique française, Grasset, 1973 ; La tentation communiste, Stock, 1978.
20. Le plus célèbre est certainement Jacques Delors, l’ancien président de la Commission européenne, marqué avoue-t-il par des penseurs comme Maurice Blondel, Jacques Maritain, Emmanuel Mounier et les directeurs de la revue Esprit (cf. DELORS J., L’unité d’un homme, Odile Jacob, 1994, pp. 311-328.
21. Parmi les « modèles de socialisme », G. Hourdin en retient deux qui, selon lui, sont mieux adaptés à la participation des chrétiens : il s’agit des modèles proposés par Léon Blum (1872-1950) et Rosa Luxembourg (1870-1919).
22. Catholiques et socialistes, op. cit., p. 264.
23. L’auteur se réfère à la Commission épiscopale française du monde ouvrier de mai 1972 et notamment au Bilan des conversations entre militants ouvriers et 40 évêques français..
24. Catholiques et socialistes, op. cit., p. 195.
25. Id., p. 210.
26. Id., p. 209.
27. Id., pp. 216-217.
28. Cf. La tentation communiste, op. cit., pp. 245-253. C’est l’époque où le Père Jean Cardonnel (dominicain) déclare à la RTB (29-1-1974, 19h30) qu’il est « un agitateur de base » et que la Chine (maoïste) « est chrétienne, non au sens culturel du mot, mais au sens de l’exigence fondamentale. Sans dire le mot, elle vit la chose ». C’est l’époque aussi où M. Schooyans, non sans nuances, était impressionné par l’exemple donné par la Chine à l’Occident et au Tiers-Monde (cf. La provocation chinoise, Cerf, 1973).
29. Front des progressistes et crise de la démocratie, Ed. De la Francité, 1972, p. 29.
30. In Le Peuple, 19 novembre 1974. On peut comprendre que cette volonté de rapprochement était animée par la certitude avouée par les socialistes de l’époque que « les programmes de la Confédération des Syndicats Chrétiens et du Mouvement Ouvrier Chrétien sont (leurs) programmes » (Le Peuple, 7 novembre 1974).
31. Des chrétiens au PS ? Rénover et agir, Institut Vandervelde, Notes de documentation, 1981, p. 104. Pour être complet, n’oublions pas que, lors de ce colloque, le futur président du PS, Philippe Busquin relevait un « problème (qui) réside dans le fait que le chrétien, membre du PS, peut être membre de la CSC et/ou membre de la mutualité chrétienne, qu’il met ses enfants dans l’enseignement libre, qu’il pratique les organisations culturelles ou parascolaires des mouvements chrétiens, qu’il participe de fait au renforcement d’appareils qui, par ailleurs, restent assez fondamentalement anti-socialistes ou peuvent apparaître comme tels » (Id., p. 55).
32. SPITAELS G., Face à la presse, RTBF, « Le PS ferait-il mieux ? » 28-11-1982, cité par DEMELENNE Claude, Le socialisme du possible, Guy Spitaels: changer la gauche ? Labor, 1985, p. 173.
33. NORRENBERG Daniel, Enjeu et limites de l’engagement des catholiques dans la vie politique, Socialisme, n°204, novembre-décembre 1987, pp. 422-423.
34. DEMELENNE Cl., op. cit., p. 175.
35. La Foi et le Temps, juillet-août 1974, p. 414. Le coordinateur de ce numéro était l’abbé Tony Dhanis.
36. Id., p. 393.
37. Id., p. 436. Souligné dans le texte.
38. La même année, on pouvait lire dans le journal Le Peuple (11 et 12 janvier 1975) une critique ironique de l’abbé portugais F. Belo qui proposait une lecture marxiste de l’Évangile.
39. Communiqué de presse de l’Equipe Nationale de la JRC, Maison diocésaine, 11, rue du Séminaire, Namur.
40. Intervention de la JRC au rassemblement de la JOC, 27-28 septembre 1975, p. 3, Editeur C. Vanderlinden, 11, rue du Séminaire, Namur.
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